Sexe Oral - Vivre avec l’infertilité avec Christine Hauben & Pierre-Luc Langlois
Episode Date: September 7, 2023Les propos exprimés dans ce podcast relèvent d’expériences et d’opinions personnelles dans un but de divertissement et ne substituent pas les conseils d’un.e sexologue ou autre professionnel ...de la santé. Cette semaine sur le podcast, les filles reçoivent Christine Hauben & Pierre-Luc Langlois qui viennent parler d'infertilité dans le couple. Ressources :Lâcher-Prise https://www.instagram.com/lacher_prise_infertilite/https://lacher-prise.ca/ https://www.facebook.com/profile.php?id=100094080039296Suggestion lecture : infertilité: Traverser la tempête par Véronique Leduc----- Le podcast est présenté par Éros et Compagnie Utiliser le code promo : SexeOral pour 15% de rabais https://www.erosetcompagnie.com/ Les jouets dont les filles parlent: https://www.erosetcompagnie.com/page/podcast Le podcast est présenté par Oxio. Pour plus d'informations: https://oxio.ca/ Code promo pour essayer Oxio gratuitement pendant un mois: SEXEORAL Le podcast est aussi présenté par Manscaped. Pour plus d'informations: https://ca.manscaped.com/ Code promo pour 20% de rabais et la livraison gratuite: SEXEORAL20 ---- Pour collaborations: info@studiosf.ca Pour toutes questions: sexeoral@studiosf.ca Pour suivre les filles sur Patreon: https://www.patreon.com/sexeoralpodcast Pour contacter les filles directement, écrivez-nous sur Instagram: https://www.instagram.com/sexeoral.podcast/
Transcript
Discussion (0)
Le podcast d'aujourd'hui est présenté, comme tous les autres podcasts d'ailleurs, par Eros et compagnie.
Oui!
Eros et compagnie, c'est une boutique de jouets érotiques.
Il y a aussi de la lingerie, des jeux, la fameuse Splash Drive.
Oui!
C'est ça!
Il y a un succursal, mais il y a aussi un cook succ Il y a une cuque succursale maintenant. C'est fou.
C'est fou.
Puis on est rendu en ligne aussi.
En ligne, ça, ça, ça.
Bon, on a tout le temps été en ligne.
On a tout le temps été en ligne.
On a commencé en ligne.
Fait que vous avez un code de rabais,
de 15 % de rabais pour acheter en ligne.
Et aussi, si vous voulez avoir une démonstration domicile,
on fait des démois domicile.
Ça fait vraiment longtemps, puis c'est le fun.
C'est une petite soirée entre filles, entre amies.
Allez faire ça. Vous pouvez aller écrire
sur notre site et
aller dans l'onglet « Démonstration à domicile ».
Le code?
Le code, c'est « sexoral » pour 15 % de ravins.
C'est le nom de notre podcast.
Les gens qui le savent pas.
Bon podcast.
Bon podcast.
Une production du Studio SF. voilà, bon podcast au podcast d'aujourd'hui
on a reçu Christine et Pierre-Luc
qui viennent nous parler de leur
parcours
avec la fertilité
qui a été plus compliquée
ils ont passé par In Vivo
ils sont dans In Vitro
lui, de son côté,
il a ses propres trucs.
Elle a ses propres trucs.
Ils viennent élaborer, nous parler de tout ça.
C'est vraiment très intéressant.
Toi, Joanie, à la fin du podcast,
t'as dit quelque chose que, pour toi, c'était...
Ça m'a fait réfléchir
sur la façon...
Parce que j'ai des amis aussi
qui ont de la difficulté à avoir des enfants.
En fait, ils ne le sont pas. Je ne le sais pas. Parce que je n'ai des amis aussi qui ont de la difficulté à avoir des enfants, sont pas dans...
En fait, sont pas, je le sais pas.
Parce que j'ai jamais posé la question.
Ça m'a juste fait réfléchir
que je dois faire attention
à comment j'aborde
ce sujet-là.
Ça m'a fait réfléchir aussi à savoir
parler plus consciemment
de ça. J'aimerais ça
leur en parler.
Que ça soit moins tabou parler plus consciemment de ça. J'aimerais ça leur en parler. Ah, moi.
Puis que ça soit moins tabou,
comme eux, ils sont venus pour ça aussi.
Oui, je pense vraiment que ça va être...
Faire attention des fois à comment...
Qu'est-ce qu'on dit, à qui on le dit, comment on le dit.
Ça fait que ça m'a fait du bien
d'écouter ce podcast-là, puis ça m'a donné
des bons conseils. Vraiment.
Moi aussi. Ça fait que bon podcast.
Et merci à ces deux
personnes-là qui sont venues. Ils sont vraiment
très, très, très bons.
Ils étaient bons.
Le podcast d'aujourd'hui est présenté
non seulement par Oxio,
mais par... Oxio.
O-X-I-O
point C-A.
Yes. Yes.
Merci pour l'audience. Parfait. Oxio, c'est une compagnie d'Internet
qui est autant observée par votre Internet
qui est autant obsédée par votre Internet
que vous.
C'est ça qui fait en sorte que leur service
est incroyable.
Je ne sais pas si vous avez déjà fait affaire
avec Oxio auparavant,
mais si vous leur écrivez,
vous allez avoir une réponse.
C'est rare, là.
C'est le service à la clientèle smart,
gentil, disponible,
local. C'est ça.
Puis, l'Internet est limité
à prix juste et durable
parce que l'Internet, c'est pas supposé être
fucking cher et limité.
Non, Colin, tout le monde y a accès.
Des fois, on paye cher pour ce que c'est. Ici, là, pour moi, le monde, il y a accès. On paye cher des fois pour ce que c'est.
Ici, au CIO,
on est tous égales.
Il n'y a pas de discrimination de prix.
Rien. Ton voisin,
il va payer la même affaire que toi.
S'il ne paye pas la même affaire que toi, c'est parce qu'il n'y a pas au CIO.
C'est ça.
C'est le premier fournisseur que vous allez réellement aimer.
Je vous le dis. Essayez-le.
Vous pouvez utiliser le code promo SEXORAL
pour essayer Oxio gratuitement pendant
un mois, voir si c'est un bon fit avec vous.
C'est aussi simple que ça.
Oxio.ca
Coupé! Merci Oxio.
Le podcast d'aujourd'hui est présenté
par Menscape.
Un beau bébé d'amour qu'on aime
plus que tout.
J'adore la nouvelle chanson.
On a un beau kit à vous parler.
On a ici le rasoir, une machine à sculpter la barbe.
Beard Hedger Pro Kit.
Merci.
J'ai essayé de le dire tantôt, ça n'a pas bien sorti comme ça.
Ça dit Beard Hedger.
The Bird Hedger.
Elle est devenue allemande.
The Bird Hedger.
La machine à sculpter la barbe.
Haute gamme, suffisamment puissante
pour créer un style en un seul geste.
La molette de zoom vous permet de concevoir
votre barbe à partir de 20 longueurs différentes.
J'ai bien dit 20, ma belle.
Parce que des fois, on hésite.
Moi, mon chum, à la maison,
ce qu'il y avait, c'était soit 1, 2 ou 3.
Puis moi, là... C'est pas ta fête, toi, t, ce qu'il y avait, c'était soit un, deux ou trois. Puis moi, là...
C'est pas ta fête, toi, t'as remis ça à 1,5.
Ouais, un petit 1,5. Puis là, check.
Eux, ils l'ont.
Ils ont 0,5, ils ont 1,
9... Ils ont tous.
Les tabarnouches.
Comme ça. Check, ils sont là.
Comment t'as vu, t'as le mettre dans la face.
Moi, si je le mets pas dans la face,
ça donne rien parce que j'ai pas de poils assez longs.
Oh! Je l'entends, là.
C'est pas vrai.
On a ici, dans le kit, un shampoing pour la barbe,
un conditionner pour la barbe, une huile pour la barbe,
un baume pour la barbe, une brosse pour la barbe,
un pincle pour la barbe, un ciseau à barbe.
J'aimerais ça, Nicole, que tu prennes le temps
de mettre un compteur du nombre de fois que j'ai dit le mot
barbe. C'est pas vrai? Casse pas ta tête.
On a aussi un code promo
qui vient pour avoir ton code avec
un rabais. 20% de rabais
qui est le code sexoral 20
et qui vient aussi avec la livraison gratuite.
Donc, si tu cherches un beau cadeau
à t'offrir, à offrir à l'être
cher ou à papa
ou maman, do it!
C'est une belle idée.
Merci, Metteke! au moment. Do it! C'est une belle idée. Voilà. On se met de coeur!
Allô!
Allô!
Aujourd'hui, on est avec Christine et Pierre-Luc qui viennent nous parler de leur...
d'infertilité, en fait.
Oui, exactement.
Puis là, c'est un sujet qui est quand même...
Vous le vivez présentement.
On est dans le processus.
Vous êtes dans le processus de conception.
Et avant tout ça, on veut savoir... T tantôt, Lise allait poser la question,
mais tu n'as pas répondu parce qu'on voulait au podcast.
Mais comment c'est toi qui as approché le sexe oral pour venir parler de ça?
Pourquoi tu as fait ça?
Dans mon cas, je repartis un petit peu au début de l'histoire.
Moi, dans mon cas, j'ai appris que je pouvais avoir des problèmes quand j'avais 20 ans.
J'avais 20 ans, j'étais à l'université, j'étais arrivée dans une phase où,
fuck les garçons et tout ça, je me suis dit, je vais arrêter de prendre la pilule,
je vais juste prendre une pause parce que je m'étais fait dire qu'il y avait plus de contraceptives,
ça pouvait peut-être influencer ou quoi que ce soit.
Pas nécessairement, mais à ce moment-là, c'est ça que je pensais.
Puis ça a pris un an avant que je tombe dans ma semaine,
ce qui n'était pas nécessairement normal.
J'étais allée voir ma mère, on est allé voir le médecin, ils m'ont fait passer une batterie de tests pour finalement me dire que j'avais ce qu'ils appellent une hypophyse paresseuse,
qui est la glande qui produit différents types d'hormones, puis dans mon cas, elle ne produisait pas assez d'estrogène.
C'est comme ça que j'ai été identifiée à ce moment-là. Mais tu sais, j'avais 20 ans. La médecin a tellement dit, veux-tu des enfants? Non, j'en veux pas.
Elle a dit, écoute, continue à prendre la pilule contraceptive parce que de toute façon, dû au fait
que tu as un problème de production d'estrogène,
ça peut avoir un impact à long terme sur ton
ostéoporose, sur ta densité
osseuse. Je pouvais dire que ça devient
de pire en pire avec le temps.
Puis à 30 ans, va faire des tests
pour voir si tu as un problème
au niveau de ta réserve ovarienne, voir si tu as
assez d'ovules ou si tu as vraiment des problèmes de fertilité.
Donc, je suis arrivée
à 30 ans, j'ai arrêté de prendre la peluche,
j'étais allée en clinique, puis là, je suis allée voir
justement, y a-t-il un problème
quelque part, puis c'est là qu'ils m'ont dit
dans le fond du comment ça va, le processus.
J'ai eu une échographie
interne, dans le fond, où
ils ont diagnostiqué que j'avais des ovaires polycystiques,
qui sont comme des petites bosses qui se font autour de tes follicules.
Généralement, les personnes en ont, je ne peux pas dire un nombre exact, mais tu sais, ils n'en ont pas tant que ça.
Mettons 5 de chaque bord ou quelque chose de même.
Moi, j'en avais 8 et 12, ce qui est plus que la norme.
Je suis considérée comme légère dans mon prognostic,
mais généralement, pour donner une idée idée les ovaires polycystiques souvent ce que ça fait ça fait de l'andré andré je t'attends comme beaucoup
plus de pilosité d'un surplus de poids souvent des boutons qui vient avec sa tante sur plus de
testostérone mais d'épargnement type que tu peux avoir un des symptômes c'est de la minorité donc
des règles qui n'existent pas
ou qui sont extrêmement irrégulières ou très, très
longues. Moi, je me suis retrouvée avec ça.
Mais ma réserve
ovarienne était correcte. Donc, j'avais assez
d'ovules pour être capable de continuer.
J'ai pas eu besoin à ce moment-là
de réfléchir, est-ce que je veux congeler
mes ovules? Parce qu'en me disant,
écoute, si à 30 ans, je suis pas prête à avoir des enfants,
je me dis que ça va être à 35 ans, à 40 ans,
je voulais être sûre qu'il y en avait assez. »
C'était un peu tout là-dedans que je suis tombée dans le processus.
Tout ça pour dire que j'ai vraiment
cheminé pendant longtemps dans ce processus-là.
Puis, quand j'ai rencontré
Pierre-Luc, on a embarqué
dans le processus relativement rapidement.
– C'est à quel âge que...
– On s'est rencontrés, moi, j'avais 32.
Ça fait trois ans, à peu près.
– OK. – À peu près, 3,80.
À peu près.
Mais c'est ça, je suis arrivée dans ce processus-là, puis comme je disais, j'avais quand même beaucoup cheminé, donc on est rentré là-dedans.
On savait que tous les deux, on allait avoir certaines difficultés de nos barres personnelles.
Mais il y a une partie de moi, dans ce processus de fertilité-là que je vivais qui
était très, très, très solitaire. Puis à force d'en parler puis d'avancer dans le processus-là,
ça fait comme deux ans et demi qu'on est dedans, c'est extrêmement difficile. Pour te donner une
petite idée, nous en ce moment, on a passé par ce qu'on appelle une vivo, donc c'est des
inséminations. Donc tu arrives dans une clinique, ils font passer une panoplie de tests, puis après,
ce qu'ils vont faire, ce qu'ils vont prendre, souvent les premières étapes, c'est des inséminations. Donc, tu arrives dans une clinique, ils font passer une panoplie de tests. Puis après, ce qu'ils vont faire, ce qu'ils vont prendre, souvent les premières étapes, c'est ça.
Ils vont prendre le sperme du garçon, qu'ils vont nettoyer, qu'ils vont s'assurer que la qualité est bonne.
Puis après, ils vont l'inséminer, si on veut, dans la femme au moment où, dans son cycle,
qui a été coordonné, tout ça, c'est à l'ovule.
Il y a beaucoup de personnes qui passent par ça, que ça fonctionne.
Nous, dans notre cas, ça ne marchait pas. Pour différentes raisons, autant du cas
d'Hyperluc que du mien, il y a quelque chose qui ne fonctionnait pas,
ça ne pognait pas. Après
trois essais, les médecins nous ont dit, bien, tu vas aller
en in vitro. Je ne sais pas si
vous savez un petit peu c'est quoi in vitro.
Un peu. La différence. Un peu.
In vitro, dans le fond, c'est que
grosso modo, ça se fait à l'extérieur du
corps. Donc, ce qu'ils vont faire, c'est qu'ils vont
stimuler la femme
pour qu'elle produise le plus d'ovules possible.
Ils vont aller ensuite retirer ces ovules-là, les nettoyer.
Ceux qui sont matures, ils vont les faire maturer,
si on veut, jusqu'à un certain point.
Ils vont prendre ceux qui ont les plus grandes chances d'être fécondés.
Avec le sperme qu'ils vont nettoyer,
ils vont ensuite mixer ça avec les ovules,
puis il y a différentes techniques qui se font.
Nous, dans notre cas, ils appellent ça ICSI.
Dans le fond, ce que c'est, c'est qu'ils vont prendre un sperme en particulier,
qu'ils vont inséminer dans un ovule en particulier.
Puis là, à partir de ça, ça crée des embryons.
Et ces embryons-là, ils les laissent maturer.
Tout ça pour dire que c'est in vitro.
Après, ce qu'il faut, c'est qu'une fois que l'embryon a maturé,
d'habitude, ça dépend. Après, ce qui passe, c'est qu'une fois que l'embryon a maturé, d'habitude,
ça dépend de trois jours ou cinq jours,
ce qu'ils vont faire, c'est qu'ils vont le transférer dans la femme.
In vitro,
grosso modo, c'est ça. On crée un embryon
à l'extérieur qu'on met ensuite dans le corps
de la femme, puis là, on espère que
ça tient.
Ça, tu peux en faire
plusieurs, puis les garder pendant des
années. Mettons que le premier pogne, tu peux en faire plusieurs puis les garder pendant des années.
Mettons que le premier pogne,
tu peux garder tes deux.
Exactement. Qui a été fait.
Exactement.
Tu peux congeler.
La difficulté ou le challenge,
si on veut, un petit peu dans tout ça,
c'est que ça dépend.
C'est pas tout le monde
qui a des embryons de bonne qualité.
C'est pas tout le monde qui en font.
Puis c'est pas tout le monde
qui en font beaucoup.
Nous, on a été extrêmement chanceux.
On a eu 10 embryons,
qui est un cas très rare
au Canada.
Les médecins, à chaque fois qu'ils voient ça,
il n'y en a pas beaucoup. La majorité
des gens vont faire deux ou trois.
Pour le gros prix,
ils vont en faire autant qu'ils peuvent.
Maintenant, c'est couvert
financièrement
depuis un an.
Un an, c'est revenu sous la couverture de la science maladie.
Puis c'est pour ça qu'Invivo, tu pouvais en faire,
il en couvre jusqu'à cinq, six, Invivo.
Puis Invitro, après ça, il couvre la partie une ponction.
Donc, c'est le retrait des ovules.
Puis selon le résultat, si tu en as eu deux
ou tu en as eu 15, je ne sais pas quoi,
mais ils vont tous faire les cycles
couverts pour pouvoir inséminer
jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. Si tu vas en faire d'autres,
si ça n'a pas marché,
bien là, il faut que tu payes.
C'est des montants assez élevés.
Dépendamment, on parle de 6-15 000
et plus par cycle.
Pour une ponction.
Le traitement, le cycle au complet,
les médicaments avant la ponction, la ponction,
la congélation d'embryons s'il y en a,
puis le transfert et tout.
Mais il y a beaucoup de personnes qui vont en avoir un
et qui ne sont pas sûres que ça va fonctionner.
Ça ne s'est jamais garanti.
Quand tu en as un, tu es comme...
Oui.
Puis il n'y a pas si longtemps.
Parce que ceux que je connais qui ont été au travers de ce processus-là,
c'est arrivé pendant l'année ou pendant le le temps que c'était pas encore couvert les
recommences le processus puis maintenant c'est couvert avec cette batch love a été couvert moi
mais la première à la boire chez moi c'est compliqué mais c'est tout compliqué petit
d'expliquer ça des gens qui connaissent pas c que tu as tellement de détails et tellement d'informations
que tu veux donner pour que les gens comprennent.
En même temps, ça devient renouvelable. Nous, ça fait deux ans et demi
qu'on est dans le processus. Tu retiens cette information-là
sur deux ans et demi, puis après, tu essaies de shooter ça.
Comme aujourd'hui, toute cette information-là.
C'était vraiment bon. On dirait quasiment
que c'est toi qui...
qui crée ce...
le programme.
Oui, c'es vraiment bonne
je pense que n'importe qui qui passe dans ce processus là
honnêtement tu te mets à lire tout ce qui existe
et tu essaies de comprendre
parce que tu sais théoriquement une chance
dans notre cas c'était gratuit
tu te dis j'ai pas envie de l'en repayer
tu fais tout ce que tu peux
tu te mets à lire
pour en revenir à ta question initiale de pourquoi j'ai contacté
c'est un processus qui est hyper difficile.
Tu sais, je disais, on a vu toutes les choses dans nos vies.
Moi, ça fait partie d'un des processus,
une des choses les plus difficiles que j'ai vécues,
parce que tu n'as aucun contrôle.
Tu as beau faire n'importe quoi,
tu as beau manger bien, éviter l'alcool,
boire beaucoup d'eau, bien dormir, faire tous les médicaments,
prendre toutes les affaires qui te disent, l'acupuncture, du yoga, whatever,
ça ne change rien sur les résultats.
Tu sais, ça risque que c'est ton corps qui décide si ça fonctionne ou pas.
Puis nous, ça a pris, on a eu une ponction en novembre dernier.
On a eu trois transferts d'embryons qui n'ont pas fonctionné.
Depuis.
Depuis.
Comme je dis, nous, on est chanceux parce qu'on en a d'autres.
La majorité des gens arrivent à ce stade-là.
Là, tu te poses la question, je veux-tu continuer ou pas?
On n'a pas encore eu à faire face à ça.
Mais ça reste quand même que tout le long de ce processus-là,
tu vois tes amis avoir des enfants, tu vois des annonces de grossesse.
Tes amis ont le temps d'en avoir deux pendant que toi, tu es encore en train d'essayer.
Puis là, à chaque fois, tu essaies de comprendre pourquoi ça ne marche pas.
J'ai fait toutes les choses que je pouvais faire et plus encore,
et ça ne fonctionne pas.
Puis les médecins ne savent pas nécessairement pourquoi.
Je pense que tout cet élément-là,
vous parliez de résilience dans un des podcasts,
je pense que c'est une des choses qui t'apprend le plus,
parce que tu ne peux pas négocier avec un test de grossesse.
Je peux en acheter 15,
je vais faire 15 fois pipi sur mon test de grossesse,
ça va être le même résultat qui va apparaître.
C'est extrêmement difficile.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui vivent ça.
C'est très tabou aussi.
C'est très tabou. C'est extrêmement difficile d'en parler.
Dans ta famille, c'est le nombre de fois que tu te fais demander.
Quand est-ce que tu vas avoir un enfant? Tu ne lui réponds pas.
Pas vraiment. Je ne sais pas encore.
Je suis en processus de fertilité. Ça ne sort pas naturellement.
C'est un sujet.
J'en parle de plus en plus.
En fait, ce que je me suis rendu compte, c'est que plus j'en parle,
plus les gens autour de moi sauvent et en parlent. Puis il y a beaucoup
de personnes que je n'étais pas au courant qui ont subi ce
processus-là, que quand moi je me suis ouverte,
bien là, ils ont commencé à en parler.
Et tout le monde dit que ça fait du bien. Puis la plupart des gens
vivent ça tout seuls. Parce que de vouloir
un enfant, puis de ne pas être capable,
quand tu dis, c'est supposé être la fonction
initiale d'une femme, je veux dire, techniquement,
une femme est capable d'accoucher. Je veux dire,
c'était, mettons, tu reviens à la biologie 101,
c'est ça le concept. Puis de dire que ton corps
n'est pas capable, il y a une frustration immense
puis un sentiment d'incapacité
que tu ne comprends pas le pourquoi.
Puis d'avoir personne qui
comprend ça ou de dire, bien écoute, c'est
le baby shower d'une amie,
OK, ce n'est pas nécessairement facile à gérer.
Puis il y a beaucoup de gens qui vont passer des commentaires
du genre, mais moi, j moi je programme et ma grossesse
good for you moi j'ai quoi à programmer ma grossesse moi je voulais pas que ça
tombe mais moi je voulais pas que ça tombe dans le temps des faits
oh j'étais comme je le prends n'importe quel projet
ouais ouais je vois c'est ça je veux pas que ce soit au mois de juin parce que
c'est un facteur il ya ce besoin-là de dire, je pense, sensibiliser
les gens qui ne vivent pas ça.
Oui, il y a des personnes peut-être autour de toi
qui le vivent, qui ne veulent pas nécessairement
le partager, mais faire attention
à ces commentaires-là parce que c'est extrêmement
difficile à lire. C'est un manque de délicatesse.
Oui, et tu ne peux pas en vouloir aux gens parce qu'ils ne savent pas.
Si tu ne l'as pas vécu, tu ne sais pas
qu'est-ce que c'est. Mais en même temps, si on
commence à en parler, je pense qu'il y a plusieurs choses que ça peut faire. Ça peut faire que
les gens vont commencer aussi à en parler quand ils vivent ça parce que nous, on a commencé à s'ouvrir
un peu plus à nos familles, à nos amis. Tu sais, je préviens mes amis, tu sais, on a un chalet qui s'en vient.
Je leur ai dit, je veux pas de surprise, je veux pas que tu m'en donnes. Tu sais, je suis enceinte, là.
Tu sais, je dis, moi j'ai besoin de savoir avant pour gérer la nouvelle, pour être capable d'être
contente pour toi parce que sinon, oublie ça, là. j'accepterai pas la nouvelle c'est sûr. Ah ouais ok c'est ça c'est ça fait deux ans et
demi que à chaque fois quelqu'un dit c'est quoi la première émotion qui arrive c'est de la jalousie
ou de la... Je pense que c'est contente pour la personne mais c'est un sentiment d'injustice
honnêtement. C'est ça le plus...
Le nombre de fois que je rentre à la maison, je suis fondamentalement contente pour elle,
parce que j'aime ces personnes-là, mais après, tu ne comprends pas, c'est pas juste.
Pourquoi elle et pas moi? Pourquoi moi, je ne suis pas capable?
Je pense que c'est cet élément-là qui est un petit peu plus difficile.
C'est le processus. Tu apprends aussi à accepter ces sentiments-là.
C'est normal que tu sois jalouse. Le but n'est pas d'arr apprends aussi à accepter ces sentiments là c'est normal
que tu sois jalouse le but n'est pas d'arrêter d'être jalouse c'est
d'accepter que tu vas l'être et c'est correct
est-ce que tu t'es déjà dit que si un jour ça n'arrive pas est-ce que
tu es dans le je veux ça va arriver un jour ou tu es dans l'optique que
ça n'arrive pas j'ai beaucoup évolué je te dirais depuis la dernière fois
depuis le dernier essai fait depuis 30 derniers jours
ok parce que le petit vous avez ces trois fois on a essayé trois fois
généralement c'est par six facteurs moi mon c'est que c'est ça moi j'ai des
cycles particuliers qui sont comme les 40 jours encore plus long
le chien quand ça attend longtemps fait dans le fond ce que jours, c'est encore plus long. Tu attends longtemps.
Dans le fond, ce que tu fais, c'est que tu es sur un cycle.
Si ça ne marche pas, tu as un cycle de repos qui appelle,
puis là, tu recommences.
Moi, dans mon cas, c'est à chaque 80 jours à peu près.
Parce qu'il y a beaucoup d'hormones aussi là-dedans.
Oui.
C'est que ce n'est pas naturel de dire,
OK, tu prends une pilule, puis c'est fini.
C'est pressant.
Ça dépend des personnes. En fait des personnes en fait trois de moi que
je connais peut-être d'autres choses mais tu as trois types de cycles que moi je connais tu as
le naturel qui est de dire ce qu'ils vont faire c'est qu'ils vont monitorer ton ovulation puis
là ils vont juste transférer l'embryon puis ils vont peut-être te donner des suppléments de
progestérone ou quelque chose après tu as le cycle naturel assisté, que par exemple dans mon cas, je ne
veule pas régulièrement. Tu ne peux pas savoir quand est-ce que je vais ovuler, c'est une surprise
à chaque fois. Ça fait qu'il contrôle un petit peu ton ovulation. Puis tu as le cycle substitué
qui appelle, qui est de dire, bien j'arrête littéralement toutes tes hormones au début,
puis après je prends le contrôle. Ça fait qu'il donne l'estrogène, la progestérone et déclenche
l'ovulation et tout, et tout, et tout. – Puis toi, c'est lequel?
– J'ai fait les deux.
J'ai fait le substitut.
Ils ont arrêté toutes mes hormones et m'ont contrôlé de A à Z.
Ça n'a pas fonctionné.
Là, on est dans le naturel assisté
qui, théoriquement, selon le médecin,
je ne suis pas une spécialiste,
mais selon le médecin,
ça aide un peu plus et ça augmente les chances
parce que c'est ton corps qui produit les hormones.
Il y a plus de chances qu'il n'y ait pas de rejet ou qu'il ya plus de chance qui est pas de rejet ou tic et qu'une
meilleure acceptation embryon si on veut mais pas clôté dans celui là en ce
moment en ce moment oui c'est ça fait que l'on commence un nouveau cycle
ok on va voir que ça donne mais le site ces hormones là tout ce que mettons les
autres que tu as pris c'est qu'-ce que ça te fait à ton corps?
Es-tu plus sensible?
Oui, demande au garçon en premier, Pierre-Luc.
C'est spécial parce que tu dis, c'est des hormones, tu ne connais pas ça.
Tu t'en entends parler, mais ça, c'est plus que la dose qu'il faut.
Des fois, tu écoutes le médecin, tu écoutes ce qu'il dit,
puis là, il faut que je prenne telle chose tel jour, tel jour, tel jour, tel jour.
Tu vois des pilules, puis après ça, tu vois les seringues arriver.
Puis là, dans certaines situations, il faut que tu injectes à tous les jours,
pendant deux semaines, une injection de tant de milligrammes de tel produit.
Ça, c'est tel autre produit.
Il faut que tu regardes les vidéos sur YouTube pour voir comment le produit s'injecte.
Parce que ce n'est pas juste comme dans un film où tu rentres une seringue,
puis tu mets ça dans une petite bouteille, puis c'est fini.
Non, des fois, il faut que tu mélanges les deux, la poudre, tu la mets dans le liquide
puis là, tu shakes, mais tu peux pas brasser
trop, il faut pas que ça fasse de bulles, il faut juste tourner
il faut pas que tu le réchauffes, là, tu désinfectes
puis là, tu as rempli la seringue
puis là, il faut que tu changes d'aiguille, parce que la seringue
est trop grosse, elle est plus grosse
pour prendre le liquide dans la bouteille
parce que si tu le mets dans sa fesse, bien là,
c'est trop haut, fait que tu prends une plus dans sa fesse, ben là c'est trop haut.
Fait que tu prends une petite aiguille, pis là ben, faut pas qu'il y ait de bulles d'air non plus,
parce que dans la seringue, parce que t'injectes pas de de l'air, après ça faut-tu le mettre,
est-ce que c'est dans le bas de l'abdomen, est-ce que c'est dans la fesse, dans le rein, est-ce que c'est...
Fait que toi t'as une pression d'injection, genre il faut que tu le mettes à fait. Oui, parce que tu vas être impliqué, parce qu'il y en a que la femme gère tout seul de son coin fait que le gosse
il s'en fout mais il comprendra jamais qu'à saint-jec quelque chose tous les jours pendant
deux semaines fait qu'elle a des eaux de même d'hormones tu comprends pas fait que tu t'impliques
mais tu veux t'impliquer mais c'est pas facile de communiquer là dessus mais tu communiques comment
tu communiques quoi tu communiques pas toutes lesos, mais ça permet de rapprocher beaucoup parce que tu le fais à deux gros
sur mon dos.
Parce que quand tu entends une vitro, tu te dis, tu fais juste déposer ton sperme là,
puis les autres le nettoient, ils essaient de le booster s'ils sont capables, puis ils
le mettent dans un petit ovule, puis là ils te le mettent là-dedans, puis ça marche.
Tu te sens extrêmement détaché parce que tu n'as même pas eu le fun de la relation sexuelle.
Tu es juste dans une cabine à l'hôpital, puis shake, shake, shake, puis c'est fait. C'est tout ce que tu fais.
Tandis que là, bien, tu es impliqué plus à dire, bien, je vais t'aider à, OK, il faut aller, tu as rendez-vous, tu as rendez-vous,
tu as rendez-vous, puis tu l'injectes où? OK, bien, je vais faire ta seringue, je vais te l'injecter.
Fait que là, bon, bien, t'es un peu plus présent.
Plus impliqué, mais pour en venir aux hormones.
Oui, ça.
Ça fait des beaux hauts et des bas,
tu sais, je veux dire, ça fait des crises,
honnêtement. Ah oui.
Toutes tes émotions sont comme multipliées par mille,
puis dans ta tête, t'as raison d'être fâché ou t'as raison
d'être triste, tout fait du sens.
Vraiment. Mais après, quand tu y repenses
par après, t'es comme, ah, oui, peut-être pas, tu sais, je veux dire, on a eu, j'aime bien cet exemple-là, mais raison d'être est ce tout fait du sens vraiment mais après quand tu y repenses paris était comme
à un côté de pape et je veux dire on est j'aime bien cet exemple mais on avait acheté du fromage
en crottes et il a mangé le dernier morceau de fromage en france c'était pas drôle il a mangé
un char de marde il m'a regardé et parti à r en rire j'étais pas contente ça va aider parce que toi tu sais
à ce moment là que c'est pas moi
ça t'a fait rire
parce que tu sais que c'est pas
réellement ce qu'elle aurait pensé
t'es capable d'en rire aujourd'hui
aujourd'hui oui mais c'est par après
les hormones de ça tu es comme
je m'excuse
c'est littéralement pas de ta faute c'est la seringue que tu y as mis c'est ça oui je m'excuse désolé c'est littéralement
pas de ta faute
non non
c'est la seringue
que tu lui as mis
c'est de ta faute
toi il ne faut pas
que je mange le fromage
mais c'est vrai
que c'est de même
que tu
moi aussi
dans ce sens-là
les hormones
comment tu fais
pour savoir
si c'est une crise
d'hormones
c'est après
quand elle redescend
tu es comme
ah j'avoue que
c'est peut-être la coïncidence.
Oui, c'est ça.
Puis souvent, je sais pas si ça vous le fait,
vous avez été tombée enceinte, ça fait des
hauts et des bas aussi. Puis après,
tu te retournes, puis t'es comme,
j'étais même pas vraiment fâchée. T'as comme
aucune frustration résiduelle, t'es juste comme,
ah, mais non, moi, je suis correcte. Pourquoi t'es encore fâchée?
C'est ça. Tout est beau.
Mais oui, c'est exactement ça. Après, quand ça redescend, t'es normale. T je suis correcte. Pourquoi tu es encore fâchée? » C'est ça. Tout est beau. C'est exactement ça. Après cancer de santé,
c'est normal.
C'est correct.
On aimerait prendre une petite pause
pour parler d'un sujet qui est très important
d'actualité en 2023
qui s'appelle l'Internet.
L'Internet qui,
en fait, on remercie Oxio de nous
commander parce que Oxio,
ce qu'on aime vraiment, premièrement,
c'est que leur devise à eux,
c'est pas d'être les moins chers pour un jour,
c'est d'être les meilleurs pour toujours.
Donc, puis pourquoi
sont les meilleurs? Bien, premièrement, c'est que le service est
vraiment, vraiment très amical, rapide, facile.
Et tu sais avec Oxio tout ton argent où est-ce qu'il va.
Fait que là, il y a Francis qui s'occupe de la pub.
Tu sais exactement, Francis, combien qu'il y a d'argent pour la pub.
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le code sexe oral pour essayer Oxio
gratuitement pendant un mois.
Pour voir si c'est un bon fit avec vous,
mais c'est sûr que ça va être un très bon fit.
Donc, Oxio, c'est
oxio.ca pour
aller les essayer. Merci Oxio.
Et on retourne au podcast.
Comment t'as vécu tes trois
transferts qui n'ont pas fonctionné?
Vraiment différemment.
Le premier,
tu te fais dire, in vitro,
tu as 50 % de chance. C'est ça que tu entends
dans les statistiques à la base.
Tu as 50 % de chance. C'est sûr que ça va fonctionner.
Le premier,
je ne sais pas pour toi, mais personnellement,
je m'attendais à ce que ça fonctionne.
J'étais certaine, certaine, certaine.
Puis, de la manière que ça fonctionne, c'est que dans le fond,
ils vont faire le transfert de l'embryon, puis tu attends 10 jours,
puis là, tu as une prise de sang.
Tu peux faire un test de grossesse avant, mais ce n'est pas recommandé
parce que souvent, tu as une injection qui émette l'hormone de grossesse.
Ça peut fausser ta réponse.
Donc, on a vraiment attendu des 10 jours, puis là, tu vas prendre ta prise de sang le matin.
Puis là, en après-midi, ils t'appellent pour te dire si oui ou non, c'était positif.
C'est le pire appel que j'ai eu depuis vraiment, vraiment longtemps.
Parce que, écoute, je me rappelle, on était dans le salon.
On l'attendait à 1h30, je pense que ça a semé.
On avait pris congé parce que tu n'étais pas capable de gérer ça.
Et là, ils t'appellent et ils sont comme, bonjour, oui, on est désolé.
Puis ça.
À partir de ce moment-là, c'est lui qui a pris le téléphone.
Moi, j'ai juste lâché, puis je lui ai dit,
ça vient de chercher, puis c'est comme,
c'est extrêmement, extrêmement difficile.
Le deuxième, bien là, tu le sais que ça se peut
que ça ne fonctionne pas.
Fait que je pense que tu as un certain détachement.
Tu sais, plus ça va, je pense que plus tu détaches
qu'un certain point.
Mais en même temps, l'espoir doit grandir un peu quand même aussi.
Tu sais, tu te dis, bien là, ça ne peut pas encore
pas fonctionner. Le deuxième,
c'était ça. Le troisième, je pense que c'est là
que tu embarques dans un processus de deuil.
Tu demandais justement, je suis rendue un petit peu dans ma réflexion.
Je pense que plus
tu avances, puis plus tu te dis, bien ça se peut
que ça n'arrive pas. Puis tu sais,
oui, je veux que ça arrive, puis
je suis prête à faire bien des choses pour que ça arrive,
mais je ne peux pas non plus m'empêcher de vivre puis me dire ben ma vie est finie après ça
tu sais il y en a quand même qui ont un enfant qui réussissent à vivre très très bien avec ça puis qui sont heureux
puis je pense que tranquillement tu sais c'est vers ça que tu tentes tu as comme deux chemins
puis là je suis un peu comme entre les deux j'aimerais vraiment ça que ça arrive
je veux pas être malheureuse puis regarder ma vie puis dire ben j'ai gâché ma vie parce que ça n'a pas fonctionné. On a la chance de faire ce processus-là
de deuil parce qu'on a
plusieurs embryons de congé.
Jusqu'à dix.
Mais il y en a plusieurs de couple d'amis qui, eux, sont passés par là.
Il y en avait trois.
Trois, c'est le premier qui ne marche pas.
Le deuxième, tu as un peu plus de pression.
Ça monte et ça met de la pression sur le couple.
Tu n'as pas le temps de faire de deuil aussi.
Ton deuil doit se faire ASAP. Les hormones qui ont joué, elles ont beau retomber, le sentiment est
là, l'émotion est là, puis tu ne comprends pas. Tu sais, la grosse difficulté que tu as eu,
bien qu'on a eu, c'est quand tu as ta première nouvelle, ils n'expliquent pas pourquoi,
ça n'a pas marché. Tu fais juste dire, ils disent, bien désolé, ça n'a pas fonctionné,
on a regardé avec la plus récent. Alors, vous allez attendre votre
appel du médecin pour la prochaine étape.
En fait, tu dois prendre rendez-vous avec le médecin.
Et là, tu appelles. Et le rendez-vous
de ce médecin, ça fait un mois et demi plus tard.
OK.
Puis, est-ce qu'il y a déjà eu
des chicanants de vous deux
parce que, ah,
je suis sûre que c'est parce que
tu me l'as mal injecté ou mais sans
givin de théâtre ou un match et des watches et à la tiff tu vas enlever
l'air fait que tu possèdes la seringue pour enlever la rl une petite goutte au
bout fait que le tic j'ai tu perdu le milligramme
c'est une question mais c'est créme sous moi qui l'a mal fait c'est arrivé mais
qu'on en a perdu un non mais tu sais comme c'est 50 qui l'a mal fait c'est arrivé qu'on en a perdu un mais tu sais c'est comme
c'est 50 piastres bouteilles pas dramatique mais c'est quand même 50 je pensais que tu
avais perdu le l'embryon le nom de la tétouan a juste les injections de la pharmacie c'est pas de qui mais la rio mais ça m'a été une grosse pression non les injections d'hormones c'est des seringues que tu vas chercher un paquet
ou un pied ok c'est à cause de ce foie là ah ben c'est ça c'est la fois que tu
as pris une marche qui fallait paul tu as eu trop chaud mais faut pas que tu
aies frappé j'ai eu trop froid ou bien trop près écoute j'ai bu du jus d'ananas
fallait pas voir tu sais jus d'ananas.
Puis là, tu as plein de mythes qui viennent à travers ça.
C'est parce que ce n'est pas fini là.
Mettons,
ça pogne la grossesse au complet
sur le grand-mère.
C'est vrai, ça ne finit jamais.
Même, tu as accouché,
tout va bien, puis tu vas être encore.
C'est une condition que tu apprends
à vivre avec ça toute ta vie. Ce n'est pas quelque chose qui se termine comme tu disais à
partir du moment où tu es enceinte parce que l'après-midi ça revient par étapes
c'est ça que tu apprennes à vivre avec plus tu es enceinte tu vas te rendre à
l'échographie de viabilité y a-tu un coeur ou y en a pas là après tu vas te rendre un peu plus tard
es-tu bien formé es-tu correct tu vas te rendre je vais te faire une fausse couche
t'essaies de te rendre à ton dos et ça merde les ris. Les risques sont plus élevés. Un petit peu, oui.
Dépendamment de la situation,
ou dépendamment de ta condition,
ça peut être un peu plus élevé.
C'est tout le temps par étapes.
Je pense que c'est ça, le processus de fertilité.
C'est un cycle, littéralement.
Ça part du cycle, t'es super content.
Puis là, t'es comme, oh yeah, on commence un nouveau cycle.
C'est un nouvel espoir qui se forme.
Là, tu te fais le transfert.
Puis là, tu tombes dans la phase d'anxiété. Mais là, si ça ne marche pas, qu'est-ce qui va arriver? Puis là, c'est des nouvel espoir qui se forme, là tu te fais le transfert, puis là tu tombes dans la phase d'anxiété, mais là si ça marche pas,
qu'est-ce qui va arriver, puis là c'est des crises de l'âme, puis là, oh non,
il faut que je repasse encore par là, puis là tu sais qu'est-ce qui t'attend,
la semaine après, c'est
une semaine de mal, tu sais, t'es littéralement
complètement à terre, puis t'es comme, oh non, il faut que je recommence,
puis pourquoi ça marche pas, puis pourquoi moi, puis là, tu sais,
ça dure à peu près une semaine,
puis après, bien là, t'as une semaine de repos,
où est-ce que tu te retrouves, bien une semaine, une couple de semaines de repos,
où est-ce que tu te retrouves, puis là ça fait de repos. Où est-ce que tu te retrouves?
Puis là, ça fait comme du bien.
Puis après, tu repars un autre cycle.
Ça fait que c'est tout le temps la même chose.
Comment que tu as...
Parce que là, à 20 ans, tu t'es fait dire
que tu avais moins de chances d'avoir...
J'avais des problèmes au niveau de ma gestion d'hormones.
Ça pouvait avoir un impact sur mon cycle,
mon cycle producteur et tout ça.
OK. Puis là, tu continues de prendre des pilules?
Oui, pilules contraceptives jusqu'à 30 ans.
Jusqu'à 30 ans. Parce que c'est à 30 ans.
Est-ce que, parce que là, tu as dit plus tôt,
vers 30 ans, ils t'ont dit de faire des tests.
Oui.
Mais est-ce que toi, à 30 ans, là, ton opinion
sur avoir des bébés avait changé?
Est-ce que là, tu t'étais dit, là, j'en veux, mettons.
Tranquillement. Je te dirais tranquillement.
J'étais, tu sais, avec un autre conjoint à cette époque-là.
On n'était pas nécessairement rendu prêt à avoir un enfant,
mais tu commences à y penser, tu es rendu à 30 ans,
tu te dis peut-être que je veux ça dans ma vie.
Oui, je commençais à y penser un peu plus sérieusement.
Puis c'était surtout de voir le jour où je vais dire, oui, je suis prête.
Qu'est-ce que ça prend?
C'est-tu bien compliqué ou pas?
L'opinion du médecin, quand j'y avais été,
elle disait, ça va être facile, tu vas prendre
des petites pilules qui parlent ou quelque chose
de même. Tu vas voir, ça va super bien aller.
La réalité, c'est que j'ai l'impression
que ma condition est un petit peu plus compliquée
que ce qu'elle avait dit initialement, parce que
les embryons ne tiennent pas.
Souvent, tu as peut-être une condition sous-jacente
aux ovaires polycystiques, par exemple.
OK. Qu'est-ce que tu as fait? Qu'est-ce que tu as changé? Mettons, peut-être une condition sous jacente aux ovaires polycystiques par exemple ok
puis qu'est ce que tu fais qu'est ce que tu as changé maintenant ton
nantais ton mode de vie c'est parce que comme tu disais tantôt il ya plein
d'affaires on peut faire pour supposément augmenter nos chances c'est
mieux manger il ya des choses que tu as changé
drastiquement dans ton mode de vie ou pratiquement je pense pas non la
consommation d'alcool a diminué,
mais pas dans les cycles.
Tu ne prends pas d'alcool quand tu es sur les médicaments
ou quand tu es dans les deux semaines de transfert.
Ça a diminué ta consommation.
Je pense que la plus grosse chose,
ça a été boire de l'eau.
Je me suis juste mise à boire plus d'eau.
Je mangeais bien, je m'entraînais déjà.
Il n'y a pas eu de grands changements, je pense.
Essayer de réduire le stress,
mais tu ne peux pas te dire que tu vas réduire ton stress.
Ça ne marche pas.
Il y a des trucs comme l'acupuncture,
des choses qui conseillent.
Tu as essayé ça, l'acupuncture?
Oui, je suis encore ambivalente.
J'ai une tête des fois qui est un peu plus logique,
qui tend beaucoup plus vers la science.
Quand ce n'est pas prouvé, j'ai un peu de misère.
Je ne dis pas que ça ne marche pas ou que ce n'est pas bien,
parce que je les ai faites.
Pendant que tu le vis, tu te demandes si tu as placé beau mais c'est ça je sais que j'étais comme pourquoi je fais ça je suis comme tout le fun ça fait un peu mal dans le temps j'avais déjà
plein d'aigus je me dis vraiment mettre d'autres je peux curé pas d'autres mais je vois pas quand
c'est pas qu'on est là que pour eux mettons le mois dans la f fait une fois puis on est concret que j'ai fait mais mais monsieur du budget on se
bouge pas car il va débloquer mais après ça ça m'a fait une mauvaise circulation
sanguine j'avais tout le temps les mains les pieds super froid moi je les puis le
soir même le jeu est arrivé puis je t'ai couché mon chum qui dit à un crime tb
sont plus les faits qu'on l'a vu concrètement mais j'avoue que tu sais si
c'est pour un procès de fertilité tu le vois pas l'on ne saitrètement, mais j'avoue que si c'est pour une procédure de fertilité, tu ne le vois pas là.
Les médecins ne disent pas qu'il n'y a pas d'études que c'est nuisible, mais il n'y a pas d'études non plus que ça aide.
Il n'y a rien qui va contre.
Pour la fertilité, oui.
Tu as bien fait de l'essayer.
C'est ça.
Quoi, tu as essayé d'autres? Tu as essayé l'acupuncture?
Honnêtement, c'est pas mal la seule chose.
Mon délire, c'est des médicaments,
mais des choses qui sont autres médicales,
il n'y a pas tant que ça.
J'ai continué à m'entraîner, j'essaie de marcher un peu plus,
d'y aller des fois un petit peu plus relax
et d'essayer de réduire.
J'ai quelqu'un qui courait beaucoup,
donc j'ai réduit un petit peu cette pression-là.
Tu écoutais plus là-dessus?
C'est ça, je m'écoute plus.
Je pense que je me suis relaxée en termes d'activité,
en termes de stress,
j'essaie de juste termes de stress, essayer de juste comme
profiter de la vie,
mais essayer de changer un petit peu ça.
Je te dirais que c'est plus,
j'ai pas nécessairement changé
pour ce processus-là,
mais c'est plus à travers ça, j'ai grandi
puis j'ai appris aussi à voir les choses différemment
parce que ça vient que ta vie est sur un horaire.
Je peux pas planifier des voyages
à l'avance parce que c'est extrêmement difficile parce que je veux pas manquer un cycle parce que je vais que ta vie sur un horaire si je peux pas planifier des voyages à l'avance parce
que c'est extrêmement difficile à se débattre et je peux manquer un cycle parce que j'aime
pas sans voyage parce que on a planifié une personne qui part c'est arrivé il y en a beaucoup
c'est ça on est obligé d'aller faire on a eu l'insimilation cause les jours arrivés juste
correct fait qu'on est arrivé l'insimilation avant qu'on parte en voyage mais pour pouvoir
déclarer son état on est en s'était enceinte non mais c'est par prise voyage, mais pour pouvoir déclarer si on est enceinte ou non,
c'est par prise de sang, mais on était aux États-Unis.
Il fallait avoir
un papier du médecin
pour américain pour pouvoir faire
la prise de sang en plein milieu du voyage
pour savoir si c'est arrivé ou non.
Vous l'avez appris en voyage?
Oui.
C'était bon, puis moins bon.
Ça te change les idées rapidement
avec tu étais capable d'en revenir on a pu profiter du voyage différemment c'est vrai
pour oublier mais pas pour avec du vrai champagne et non toi le vous nous l'avez dit avant qu'on
enregistre mais toi qui a déjà un enfant toi qui est belle-mère ouais voulez vous nous l'avez dit avant qu'on enregistre, mais toi qui as déjà un enfant,
toi qui es belle-mère,
voulez-vous nous parler un peu de ça
par rapport à le processus?
Toi, tu as déjà été dans un...
Oui, oui.
Moi, j'ai un petit garçon aujourd'hui, il a 6 ans et demi.
J'étais,
pour l'avoir,
j'étais en fertilité aussi.
Ah, OK.
De mon côté, je savaisais c'est un sujet que
comme on dit au début pouvoir en parler l'infertilité c'est important d'un petit coup
c'est très tabou surtout chez les gars ou tu as et c'est à ta vérité ou de cesser je dirais pas
là mais tu comprends pas trop tu vois tu regardes physiquement qu'est ce que tu donnes tu sais pas
trop mais en parler
beaucoup, ça permet de conscientiser, puis ça permet
aussi de s'informer, de
prévenir aussi. Il y a des choses que tu peux
faire, comme pour un gars, qui va t'aider
à être un peu plus fertile.
Oui.
Dans le sens où, pas t'aider à être plus
fertile, mais t'aider à ne pas nuire.
Exemple, avoir si, comme
les boxeurs, si tu mets des boxeurs de sport moulant
c'est bien sexy mais ça chauffe donc ça crée la chaleur autour de tes testicules ce qui diminue
toute chaleur diminue la quantité de production de spermatozoïdes donc si tu mets des pantalons
moulants slick et tout ça ça aide moins faut que tu portes des pantalons amples ou tu dors nu,
ça permet de mieux respirer, si on veut.
Fait que, tu sais, tout ce qui est
ou les téléphones cellulaires, quand tu les gardes dans tes poches,
ça crée une source de chaleur.
Bon, il y a l'isone
pis tout ça, mais il y a aussi la source de chaleur,
fait que faut que tu essaies de diminuer ça.
Fait que, sachant ça, plus t'en parles,
ben, ça aide aux gens de le prévenir
ou quand t'es plus jeune, ben, si tu sais d'avance que ça peut être un défi, bien, t'attendras pas deux, trois ans avec ta blonde.
Si ça fait deux, trois ans que t'essayes, bien, tu vas t'essayer plus tôt.
Tu sais, parce que t'arrives des fois à 40 ans, bien, tu veux pas attendre 5 ans ou 4 ans.
Tu sais déjà que j'ai un de mes amis, lui, j'en ai parlé, puis ils ont pas attendu.
Ils se sont mis tout de suite sur la liste d'attente pour un clinique clinique de fertilité savait déjà qu'elle a ça pouvait l'être facti juste
commencé le processus ben faut que tu ailles faire des tests mais faire des tests avec
les médecins généralistes ça peut fonctionner ça dépend mais souvent il
faut que tu ailles dans les cliniques fertilité qui sont contingentés fait
plutôt que sur la liste d'attente, bien, plutôt, tu as de chance. Au moins, ça, tu sais, ça aide.
Puis, quand j'étais plus jeune, moi, on m'en avait parlé.
Puis, mon frère aussi avait eu certaines difficultés.
Fait que moi, bien, on avait rapidement fait des tests avec mon ancienne conjointe.
Puis, on avait chacun nos défis.
Puis, moi, de mon côté, bien, j'avais des défis
au niveau de la quantité de spermatozoïdes.
Donc, on a procédé en in vivo. Puis Puis avec in vivo, au cinquième essai, ça avait fonctionné. Donc,
une fois que j'avais été avec la clinique pour mon petit garçon, bien plus tard, quand j'ai
rencontré Christine, puis on a discuté, parce que c'est un sujet qui est quand même difficile
à aborder dans un couple, bien moi je l'ai abordé rapidement parce que j'étais à 100 % là-dessus.
Puis là, elle m'a parlé tout de suite de ses challenges.
Fait qu'en fait, si là, ça faisait quoi, un an qu'on était ensemble?
Bien, j'ai dit, on va tout de suite appeler pour se mettre, c'était durant le COVID, se remettre sur la liste.
Mais vu qu'on avait pas, vu qu'on était déjà, j'avais été déjà un dossier avec la clinique,
bien, on a été chanceux, ça a pu accélérer.
Mais sinon, ça peut prendre
quand même long.
Oui, mais parler de plusieurs mois d'attente,
je ne sais pas où ils se sont rendus, mais ils parlaient
un petit peu facilement, je pense avoir
entre six mois et un an d'attente, dépendamment
de la clinique.
Puis là, quand tu as su
qu'il y avait cette
difficulté-là aussi avec ta copine
actuelle,
comment tu t'es senti? Est-ce que tu étais comme mon mon gars? cette difficulté-là aussi avec ta copine actuelle.
Comment tu t'es sentie?
Est-ce que tu étais comme, oh my God, je vais revivre ça?
Est-ce qu'il y avait comme une... Non, parce que quand moi, je m'étais déjà fait à l'idée,
je savais ce que je voulais.
Je m'étais séparé, puis j'avais un garçon.
Mais quand tu étais dans la recherche après ça,
tu passes un bout, tu te fais du fun,
puis tu profites quand tu te sépares.
Mais après ça, je savais que la prochaine conjointe que j'avais j'étais heureux de dire bon ben si j'en ai un si j'en ai pas d'autres dans la vie je suis correct mais je
suis pas fermé à en vouloir un autre c'est le désir de la conjointe que je vais trouver parce
que j'étais rendu à 38 ans quand on s'est rencontrés. Si je rencontre une conjointe du même âge,
soit elle a déjà des enfants,
probablement qu'elle ne voulait pas,
je ne savais pas, je n'étais pas fermé.
Quand on s'est rencontrés, c'était un sujet
qui était dans les premières questions que tu poses.
Je me disais, tu veux-tu des enfants quand tu es à notre âge?
Je suis ouvert à ça.
C'est touché.
J'ai une question,
mais je ne sais pas si ça fait partie
d'une question à ne pas poser.
Est-ce que
vous avez déjà pensé à l'adoption?
Est-ce que vous avez déjà parlé de ça?
Je ne sais pas si c'est une question
parce que c'est une question en bas.
C'est quoi qu'il ne faut pas poser comme question?
Ça fait partie des questions à ne pas poser,
mais c'est correct que tu en poses.
Tu as plein de choses qu'il ne faut pas poser comme question? Ça fait partie des questions à ne pas poser. Mais c'est correct que tu la poses, parce qu'on peut dire que c'est une question
qu'il ne faut pas poser.
Il y a plein de choses qu'il ne faut pas dire.
Arrête d'y penser.
Arrête de stresser.
Il y a quelque chose pendant le podcast.
Non, non, tu es beau.
C'était très drôle l'accueil quand on est arrivé.
Ah oui? Avec le bébé?
La première personne qu'ils accueillent, c'est un bébé.
Vous venez parler de quoi? D'infertilité.
Sa face est comme...
C'est super correct.
C'est très drôle.
J'ai vu l'horaire ce matin
en allumant.
Sans toi, zéro mal.
On a ri.
Ça fait partie des situations aussi.
Quand tu parles aux gens, tu t'ouvres et tu dis que tu n'es pas capable de n'avoir.
Ils sont comme, je m'excuse.
Tu n'as pas à t'excuser, ce n'est pas de ta faute.
Ce n'est pas de la mienne, ce n'est pas de la tienne.
Ce n'est pas de la faute de personne. » Ce serait mentir de dire que je n'y ai pas pensé.
J'ai vu l'interaction arriver.
Je ne sais pas à quel point ils sont à l'aise sur 10, mettons.
Ça dépend, je pense, de où tu es rendu dans le processus.
Où est-ce que tu es dans ton processus? Là, où est-ce que t'es dans ton processus-là.
Là, où est-ce qu'on est rendu aujourd'hui?
Ben, pour en parler ici, il faut...
C'est ça, pour en parler ici, je pense qu'on a fait un pas pire cheminement.
Mais, ouais.
Fait que c'était cool.
Mais qu'est-ce qu'il faut dire ou poser comme question?
Lutte, pense-y pas.
Arrête d'y penser.
Arrête de stresser.
Moi, je connais quelqu'un qui a arrêté de stresser
puis ça a fonctionné
qui a fait du yoga
puis après ça
ça a marché
par en voyage
t'es comme
oui mais non
t'as-tu essayé
cette position-là
oui ça fait
beaucoup de dégâts
au monde
ou essaie de prendre
ces suppléments-là
tu devrais prendre
plus de cette vitamine-là
t'es comme
oui mais non
t'as vraiment le goût
de dire même toutes tes affaires mais c'est ça justement devrais prendre plus de cette vitamine là mais
c'est ça c'est justement à thé arme et par athupe adopté à la même chose
c'est ce que je mets de ma c'est quand même un deuil la grossesse d'un deuil de
ta génétique c'est juste beaucoup de choses en ailleurs de ça c'est pas
grave tu en as déjà un c'est'en as... c'est pas grave si t'en as pas un deuxième.
C'est pas la même chose. Ou elle,
c'est le fait de dire, tu sais, t'en as déjà un
dans ta vie. Ah, ça y est.
C'est pas la même chose.
Il a passé plus que la moitié de la vie
de mon enfant avec.
Fait que pour lui,
ils sont extrêmement proches.
Mais au bout du compte,
ça reste quand même une certaine distance.
Tu n'as pas ça une maternité-là.
C'est un challenge dans ta vie de belle-mère. Est-ce que c'est une similiconfrontation pour toi? Est-ce que tu te sens confrontée?
Je dirais que oui. Tu m'attends que je suis vraiment, vraiment naïve. Autant il y a des moments où ça me fait du bien d'avoir des bras d'un enfant qui t'entoure et qui dit « je t'aime », c'est super le fun.
Autant, il y a des moments
où, sur deux plans,
tu le regardes et tu te dis « c'est pas le mien »,
puis tu vois la relation qu'il a avec sa mère,
qui aime beaucoup et tout ça.
C'est sûr que tu vois ça, puis jusqu'à un certain point,
tu te dis « j'aimerais ça, moi aussi, connaître ça ».
Puis tu as aussi la portion de
« mon chum en a un »,
puis ça, c'est des discussions qu'on a constamment. Il y a sais, il y a une partie de moi qui est comme, mais tu ne peux pas comprendre, tu en as un.
Puis il y a une autre partie qu'il y a des moments où c'est un enfant de 6 ans, il a besoin d'attention, il a besoin de son père.
Il y a des moments où c'est plus difficile, où tu sais, l'attention, car lui qui est sur l'enfant, ou moi, par exemple, ça tombe dans les moments où dans le processus, j'en aurais besoin.
Fait que de partager cette attention-là avec un enfant, puis je un enfant je dis tu es un adulte fait que tu es capable de comprendre
que la france est plus important mais égoïstement et comme oui mais moi
c'est oui moi la rive le fait de vivre des émotions
c'est ça que ce soit oui mais moi aussi c'est sûr je voudrais toute l'attention
puis c'est une des étapes les plus importantes. Donne-moi toute l'attention.
C'est moi la priorité.
Le fameux « tu ne peux pas comprendre » aussi.
Tout le monde l'entend.
Quand tu n'as pas d'enfant, tu te fais dire « tu ne peux pas comprendre, tu n'as pas d'enfant ».
Quand tu vas être mère, tu vas comprendre.
Ça, ce n'est pas bon.
Il ne faut pas dire ça.
Déjà que c'est rough quand tu n'as pas d'enfant
et que tu te fais dire ça, tu es comme « bon ».
Mais quand tu essaies et que tu n'es pas capable d'eux
et que la vie ne veut pas te donner la chance d'eux jusqu'enfant, puis tu te fais dire ça, t'es comme, bon. Mais là, quand t'essayes puis t'es pas capable de, puis que la vie
veut comme pas te donner
la chance de jusqu'à présent,
c'est les pires...
C'est encore plus difficile. Je pense que c'est une des choses les plus difficiles.
Puis on se l'est dit aussi, ça nous est arrivé.
Quand on chicane, tu te chicanes, pas méchamment,
tu sais, on est capable de se dire,
bon, là, on prend une pause de chicaner, puis on
respire, puis on s'aime, puis là, on s'expliquera
plus tard. Mais quand des fois,
j'ai beau essayer d'expliquer certaines choses,
c'est parce que j'ai un enfant,
puis tu ne peux pas comprendre pourquoi j'agis de même,
ou je pense de même. Mais elle, ça a l'air
ce qui est normal.
Pas la meilleure chose à dire.
Ça ne calme pas.
Tu l'as peut-être dit quoi une fois, ça?
Tu n'as pas besoin des fois de le dire avec les mots.
Des fois, ça'est comme...
Ça peut paraître, mais tu sais,
on a appris beaucoup à communiquer
là-dessus ensemble. C'est-à-dire que
c'est pas pour être méchant, c'est pas pour te faire chier.
C'est juste, ça sort.
Puis des fois aussi, moi, je me choute pas d'hormones,
mais des fois, j'en ai des frustrations par rapport
à tout ce que l'impact de l'infertilité a
sur ta vie intime, sur
tout ce que tu fais, ton D2D, ton horaire.
Fait que des fois, ça se sort.
C'est sûr.
Puis est-ce que vos relations intimes, sexuelles,
elles ont changé depuis que vous essayez?
Oui, beaucoup.
Qu'est-ce qui a changé un peu?
C'est normal.
Puis ça, honnêtement, je l'ai compris dernièrement,
parce qu'on en parlait beaucoup,
puis je me disais, ma libido est tombée à zéro.
Honnêtement, je ne comprends compris dernièrement parce qu'on en parlait beaucoup, puis je disais, ma libido est tombée à zéro. Honnêtement, j'étais comme, je ne comprends pas ce qui se passe.
Les hormones.
C'est ça que je pensais au début, puis je pense qu'effectivement,
ça doit avoir un impact, mais il y a aussi une portion
où tu deviens comme fâché comme ton corps.
Ta relation personnelle avec ton corps est brisée littéralement.
Tu sais, ce n'est pas une question de genre,
je me trouve grosse physiquement.
Ça n'a rien à voir avec ça.
C'est vraiment la fonction primaire
qui est supposée être capable de faire,
il n'est pas capable. Puis là, je veux dire, je fais tout ce que je peux.
Je vais voir des médecins, je fais ci, je fais ça.
Puis je veux dire, il ne veut toujours pas.
Fait que tu as comme une espèce d'association
qui est comme une frustration.
– Oui, une frustration.
Puis tu sais, avant de rentrer
ou pendant que tu es dans ce processus-là,
tu as aussi une partie du sexe qui est associé
à l'idée d'avoir un enfant
le sexe est associé à l'idée d'avoir un enfant
et l'idée d'avoir un enfant est rendue
une pensée qui est douloureuse
le lien se fait
quand t'es juste comme
ça me tente pas, je le fais
et ça veut juste me penser au fait que je suis pas capable de l'avoir
ou ça devient fonctionnel
dans un processus comme ça,
tu comptes le jour 1 de tes règles.
Puis là, après ça, tant de jours,
il y a telle étape, tant de jours.
Mais il y a un 2 jours où, là,
tu pourrais de façon naturelle te vul...
Est-ce que vous continuez ce processus-là aussi
sur le côté de chaque fois que...
Tu le fais en même temps.
Là, tu le sais.
C'est ça.
Tu sais que pendant tant d'heures,
c'est là que tu pourrais l'avoir naturel.
Fait que là, tu te dis, bon, bien, on va... Fait que c'est machinable. C'est ça. On leheures, c'est là que tu pourrais l'avoir naturel. Là, tu te dis qu'on va...
C'est machinable.
C'est ça, tu n'as plus l'aspect plaisir ou interaction relationnelle, intime.
C'est plus l'éthico.
Il y a aussi les injections, mais souvent, on ne parle pas beaucoup,
c'est souvent une surprise quand tu arrives là,
mais dans le transfert, après let, t'as souvent un supplément
de progestérone, qui est soit une injection
de progestérone à chaque soir
ou des petites capsules que tu dois t'insérer dans le vagin
trois fois par jour
des petites billes
on s'entend, c'est pas agréable, c'est pas le fun
ça laisse des petits résidus
c'est sûr que après t'as pensé à avoir une relation sexuelle
t'entends pas tant
ton corps est comme une machine de se faire injecter des affaires C'est sûr qu'après, tu penses à avoir une relation sexuelle. T'entends pas tant. Je me sens pas cute et sexy.
C'est ça.
De se faire injecter des affaires.
C'est ça. Ta tête est pas là.
Puis là, t'es stressée. Puis là, là-dessus, t'as tout l'aspect psychologique
qui vient avec ça. Fait que c'est sûr que
le sexe, il en prend une claque.
Puis on a eu une discussion justement récemment parce que
ils ont viré la question. Puis tu sais,
tu me demandes d'accepter tes hormones, mais tu dois accepter
les miennes aussi. Puis j'étais comme, c'est vrai par contre, parce que tu sais,
moi de mon bord, c'est beaucoup centré sur la femme, parce que c'est la femme
qui subit, rendue à cette étape-là,
tu sais, c'est elle qui est,
c'est le plus visible, tu sais, c'est elle qui va en traitement,
c'est elle qui subit le transfert, tu sais, puis tous ces éléments-là.
Mais le gars à travers ça
a quand même des besoins physiques
normaux.
Puis là, tu sais,
c'est ça, puis là, de toi tu étais quand même moi ça
me tente pas mais je suis un certain point il y en a besoin puis même pour le coup à titre de
rapprochement tu sais je dis tu as besoin à demander de cette intimité là parce que sinon
c'est déjà extrêmement difficile sur le coup si tu enlèves la portion intimité c'est hyper difficile
de passer à travers ce qu'on prend pour tuer nous on communique beaucoup mais dans la d2d quand la
fille a
mal quelque part ou dans sa semaine, tu sais, elle ne communique pas nécessairement à
tout pareil. J'ai ça, ça, ça, ça qui se passe chez moi en ce moment. Fait que le
gars, il est comme, OK. Sauf que là, si elle ne me disait pas, bien là, je suis shooté.
J'ai ça, j'ai ça, j'ai ça, je dois faire ça. Les trois pilules que je dois me mettre
par jour, pour moi, c'est comme si je ne sais pas, c'est comme pourquoi tu ne veux
pas? Qu'est-ce que tu essaies de faire une date, tu essaies de faire un truc romantique et ça ne marche pas, voyons.
Ça amène d'autres, quand tu ne comprends pas, de frustration et ça évolue.
Puis là, votre truc, est-ce que c'est un truc?
On essaie différentes choses.
Ça évolue.
Ça évolue beaucoup. Je pense que que comme je t'ai dit tu sais
dû au fait que
j'ai comme réalisé ça récemment
je pense que ça a ouvert
la discussion un peu plus
à ça
tu sais à essayer de comprendre
chacun de notre bord
puis de dire
ben écoute moi je ressens ça
puis tu sais la communication
on est vraiment
c'est l'essentiel là-dedans
je suis pas capable
de communiquer
vous avez l'air vraiment bon
bon c'est amélioré
je vous vois pas
dans votre intimité
mais tu sais
les deux vous avez l'air
vraiment capable
d'intellectualiser vos émotions
puis de voir le moment
qu'il faut que ça arrête, d'arrêter de parler
puis après ça, c'est le temps de recommencer.
Je sais pas, vous avez l'air pas fait.
Lui, pas moi, moi je continue. Moi je suis un petit taureau.
Quand ça marche pas, je vais rentrer dedans bien comme vous,
jusqu'à temps qu'il fasse comme, putain, sac-moi la paix, puis les barres.
Là, c'est le moment que je fais comme, ah.
Mais une fois que c'est fini, j'ai l'impression
que vous avez l'air pas fait.
Pour rég oui les problèmes
puis on a appris beaucoup avec ce que je pense à face à chaque choix choix de
faire c'est ça ça vous fait apporter une connexion de sphère en cours qui est
beaucoup d'autres choses puis c'est ça c'est c'est quoi ton truc
ouais mais en est dans ce père le clé suggéré pitié des moments où
effectivement c'est surtout dans les semaines où tu es tu es dans le
transfert tout ça tu as vraiment pas envie de thébriques d'un embryon dans toi tu veux pas de coup le transfert et tout ça, tu n'as vraiment pas envie.
Un, tu as un embryon dans toi, tu es comme je ne veux pas de coup,
je ne veux pas rien, tu viens un peu fuir.
C'est lui qui l'a proposé et je trouvais ça intéressant.
Mais c'est d'y aller beaucoup plus avec des choses
qui sont plus
intimes et chaleureuses si on veut.
Du pot à pot, dormir collé,
prendre des douches ensemble, mais sans nécessairement
qu'il y ait quelque chose. C'est juste de trouver un moyen
de se rapprocher
sans aller, sans dépasser des limites
que moi, je ne suis pas nécessairement prête à faire.
Puis de l'autre bord aussi, moi, je dois comprendre qu'il y a des besoins.
Puis il y a une partie de moi qui doit aussi,
je me dis, si lui, il fait un effort pour comprendre les miens
puis s'accommoder à moi, ce que j'ai envie,
bien, de l'autre bord aussi.
Ça demande des efforts.
C'est ça. Tu ne le fais pas tout le temps comme, OK, ça me tente, mais tu le envie, l'autre bord aussi. Ça demande des efforts. C'est ça, tu ne fais pas tout le temps comme,
ça me tente, mais c'est pour l'autre.
Si tu ne forces pas, tu perds cette proximité-là
jusqu'à un certain point.
La proximité physique ou sexuelle
ou juste intime que tu as avec ta conjointe,
c'est ce qui te différencie d'une
proximité avec une autre fille.
Parce qu'il n'y aura pas couché
avec une autre fille, je veux dire dans le sens où
tu peux jaser et tout ça, mais si tu arrêtes ça, tu perds, tu t'éloignes tranquillement.
C'est comme n'importe quel couple qui n'a pas de relation sexuelle
pendant peu importe un furtif.
Non, pendant une longue période.
J'imagine que c'est la même chose aussi dans le cas de grossesse.
Des fois, c'est un no way.
Puis si vous ne faites rien, vous vous éloignez.
Ça amène certaines frustrations et tout ça.
Fait que si on on force pas certaines actions,
pas forcer à avoir une relation complète,
mais juste intimité,
comme on se fait le matin,
on se force à se donner un bec,
puis à se dire, bon matin, on se lève.
Peu importe, même si on est en Moses,
même chose la nuit,
bien sûr, quand tu viens pour coucher,
bien, on se fait un câlin, on se donne un bec aussi,
puis on sait que ça peut l'être des fois,
mais ça garde une certaine proximité
qui permet après ça de
relativiser des fois, puis d'être
connecté à un certain point.
On a reçu dernièrement au podcast
je pense que c'était en fin de mois,
un sexologue, thérapeute
de couple, qui nous parle
de l'écart de désir dans les relations,
puis il faut que vous l'écoutiez.
C'est exactement ça.
C'est exactement ce qu'il de ce mané calais et tout ça peut ça peut faut l'aider des fois un
câlin un gros gros câlin longtemps peut amener à un exercice
ouais justement les deux ils sa confronte à qui qui est bien
et qui a une résistance
le câlin de 10 minutes il existe
à la seconde où tu en parles
du sens que si tu décides de pas le faire
ça en dit déjà sur ton couple
le câlin de 10 minutes
en tout cas vous l'écouterez
c'est vraiment bon
j'ai facilement le chemin à le faire
finalement c'est moi qui s'est décollé en premier
alors le mec n'aurait pas cru ce qui est à moi je faisais comme un mec c'est que
je faisais comme un job avec mon câlin 10 minutes puis finalement c'est comme
un peu de l'eau c'est vraiment bon puis justement le temps d'utiliser que tu
allais que vous alliez consulter un petit collègue oui c'est ça ben en fait moi personnellement
jean consulteur une à certains moments spécifiques ou chaque le c'est plus
difficile ou dans ma vie trop de choses qui se passent en même temps passé ça
prend tout ça prend pas mal toute la place dans ta vie mais tu es tu as quand
même ta famille le travail qui est d'autres choses qui existent à l'extérieur
de ceux qui peuvent apporter une pression supplémentaire puis où tu es tellement
difficile gérer des émotions juste à cette étape là que si le moment il
arrive quelque chose dans ta vie devient un peu comme des balancées puis tu es
plus capable d'en prendre d'autres émotions en été comme c'est juste les
miennes qui cède des autres je suis désolé mais je suis pas capable non
c'est ça qui comprennent pas fait que je voulais avoir des fois puis je vous ai
tout le monde à son expérience mais moi personnellement le gros problème que je vois avec consulter un psychologue c'est
que la majorité du temps ils n'ont pas passé par là puis ce que tu as le plus
besoin d'entendre puis comme je disais encore super personnel mais moi ce que
j'ai le plus besoin d'entendre c'est que quelqu'un disait je te comprends je sais
ce que tu vis tu sais ce sentiment là de te sentir tout seul dans ce processus là
puis te sentais que t'étais comme
cette frustration-là.
Puis tu sais, j'ai commencé à en parler un peu autour de moi,
puis il y a une fille qui s'était ouverte, puis elle a dit,
tu sais, elle était dans le processus
puis elle n'avait pas réussi à avoir d'embryon.
Puis elle a dit, « Je suis jalouse. »
Elle a dit, tu sais, je voyais des filles qui étaient
super tristes parce que l'embryon avait pas,
tu sais, il y a eu un transfert puis ça a pas fonctionné.
Mais elle a dit, « J'étais jalouse de ces filles-là parce que je me disais, ben toi, au moins,
t'en as eu un.
Je veux dire, moi, j'en ai des embryons.
Je suis chanceuse. Mais j'ai aussi
des personnes autour de moi qui m'ont parlé, par exemple, d'avoir une fausse
couche ou quoi que ce soit. Puis c'est là que tu te retrouves
dans une situation où t'es comme, ben toi, au moins,
t'as réussi à avoir un plus. Puis c'est zéro correct.
Je veux dire, tu souhaites
pas ça, mais c'est
normal comme feeling, puis c'est normal comme frustration. Je le disais un peu tantôt, mais ce processus-là t'appais donc bien savoir ça moi aussi. C'est plus de dire, bien, c'est correct que je vive cette émotion-là,
puis de t'affirmer là-dedans, puis de le partager,
de le dire à tes amis, je suis désolée, mais ça, je ne peux pas.
C'est ma limite. Je ne peux pas l'accepter, puis je ne peux pas être là pour toi
parce que pour moi, je ne suis pas capable de ressentir l'empathie,
puis pas parce que, tu sais, je n'en ai vécu une,
il faut ce que je préconise, je sais c'est quoi,
puis avant même d'être dans le processus, je le sais à quel point ça fait mal,
mais ça reste quand même quu à un certain stade,
ta capacité émotionnelle
est top.
Mais t'es bonne de...
Je sais pas si c'est ta psychologue qui t'a aidée
à ça parce que je te trouve vraiment bonne dans le fait
d'accepter, de dire, regarde ça
pour moi, c'est trop pour moi. Parce qu'il y en a
qui continuent à être là pour tout le monde
en plus d'être là pour eux. Fait que là, c devient trop, too much. Tu es vraiment bonne de le faire et de
te dire, de savoir qu'est-ce que tu es capable, qu'est-ce que tu ne veux pas. C'est la psychologue
qui t'a aidé ou c'est toi qui as lu là-dessus? Je pense que c'est beaucoup de lecture,
beaucoup de lecture et beaucoup de parler. Comme je disais, la psychologue n'a pas vécu. Souvent,
j'y en parle
puis oui,
mais elle va plus valider
mes émotions.
Ah, mais c'est normal
que tu ressentes ça.
Oui, ça fait du bien
jusqu'à un certain point,
mais c'est quand tu le partages
avec d'autres filles
qui vivent la même chose
puis tu es capable,
ensuite, je ne sais pas
comment le dire,
c'est comme si tu détachais
un peu ta situation
puis en parlant avec d'autres
qui vivent la même chose,
tu es capable d'avoir
une perspective plus chaleureuse.
Quand quelqu'un te raconte
une situation puis tu ne la vis pas, tu es capable de faire preuve d'embattre, tu es comme, ah, mais je comprends puis cavoir une perspective plus chaleureuse. Tu sais, quand quelqu'un te raconte une situation, puis t'as vu pas,
t'es capable de faire preuve d'embathie, t'es comme « Ah, mais tu sais, je comprends,
puis c'est normal, puis c'est correct. »
Mais après, tu te dis « Je vis la même chose, ça fait que pourquoi j'aurais pas la même
réaction envers moi aussi? »
Pourquoi je serais pas aussi douce de même? Puis effectivement,
la psychologue m'avait dit ça, elle a dit « Enlève-toi
cette pression-là. » Puis elle a dit « Tu sais, la pression
que tu te mets psychologiquement, c'est pas parce que
tu penses négativement qu'il y a quelque chose de négatif qui va arriver.
Ce qui se passe dans ta tête n'a
aucun impact à ce qui se passe dans ton ventre. Ça, pour moi, ça a été la phrase clé parce
que ça a enlevé tellement une grosse pression de dire, c'est pas parce que je suis stressée
pendant deux semaines, je me disais, mon Dieu, ça n'arrivera pas, puis tout ça, puis ça
n'arrive pas, c'est pas parce que je l'ai pensé que ça peut arriver. C'est une dix
millions de raisons. Je pense que ça aide aussi beaucoup à juste de bagage. Je vais
les vivre, ces émotions-là, puis c'est correct. Si j'ai besoin d'être triste, je vais être
triste, puis c'est 100 % Puis si j'ai besoin d'être triste, je vais être triste, puis c'est 100%
justifié que je le sois, tu sais.
Ça fait grandir, c'est sûr.
Elle va être en fast-track.
Énormément.
Un point de vue extérieur, tu sais, t'as eu le réflexe,
ça a donné quand on parlait avec des amis,
on a connu un autre couple d'amis aussi qui ont eu
ces difficultés-là, puis à force,
assez rapprochée d'elle, parce que
moi, je le voyais, quand elle a pu en parler
à quelqu'un qui pouvait comprendre ça,
tu as vu qu'elle, déjà, ça a fait,
juste de mon côté, je la voyais, ça a fait un...
OK, j'avais beau lui dire, c'est normal, c'est correct,
mais ce que je disais, elle n'avait pas d'impact.
Je ne comprends pas, je ne peux pas.
Mais après ça, elle a eu la bonne idée
de regrouper deux, trois amis
qui ont des amis qui ont passé par ça.
Vous avez fait un moment donné, un genre de 5 à 7.
Ou un 5 à 7.
Comme les A, c'est le même principe. Tu sais, tu regroupes
les gens qui ont le même défi.
Fait que ça a permis de vous...
En tout cas, ce que j'ai vu comme résultant, je vais pas assister là,
mais ce que j'ai vu comme résultant sur toi, c'est que ça t'a
permis de, je pense, en tout cas,
t'avais l'air plus zen. T'avais l'air plus...
Moins de poids, en tout cas. Est-avais l'air plus zen, t'avais l'air moins de poids, en tout cas.
Est-ce qu'il y en avait dans ces personnes-là
qui savaient fonctionner?
Il y en a qui avaient décidé que ça marchait,
qui ont arrêté complètement?
J'avais un mix. Dans le fond, t'avais moi
qui étais encore dans le processus.
La plupart des personnes autour de moi, ça fonctionnait.
Il y en a que j'étais là quand ils ont commencé
le processus, puis eux, ça fonctionnait.
C'était pas tout le temps facile pour moi,
mais j'étais quand même contente pour eux. Puis, il y avait une que j'étais là quand ils ont commencé le processus puis ça a fonctionné. C'était pas tout le temps facile pour moi, mais j'étais quand même contente pour eux.
Puis il y avait une autre personne
qui, elle, en fait,
ça avait pas fonctionné puis elle avait décidé d'aller vers l'adoption.
Ça donne des points de vue intéressants
aussi. Puis tu sais, ça fait du bien
d'avoir des gens aussi que ça n'a pas
fonctionné et qui parlent
d'à quel point ils ont fait ce deuil-là
puis comment ils sont arrivés
à avoir une vie pleine
puis à être super heureux puis en paix avec ces décisions-là
parce qu'au bout du compte,
quand tu arrives dans un processus
de fertilité, tu as deux options.
Ça fonctionne ou ça ne fonctionne pas.
Tu es au coin d'un autre rôle sur laquelle des deux options
que ça va être, puis tu dois apprendre
à accepter les deux parce que tu ne peux pas
vivre dans le lignée de ta vie,
ça va arriver, ça va arriver, ça va arriver, et par moment, tu es confronté à dire que ça n'arrive pas. Il faut que tu peux pas tu peux pas vivre dans l'ennemi de ta vie ça va arriver ça va arriver ça va arriver par monday des confrontés à dire ça arrive pas faut que tu
apprennes tranquillement ouvrir cette porte le suspect difficile je dis moi ça a été des années
avant que quelqu'un m'en parle et oui mais ça se peut que ça arrive pas je suis quand même pas
mauvais en pole c'est juste à mais moi poste je n'ai pas envie d'entendre ça mais au fil du
temps tu as pas le petit tranquillement je pense c'est un petit peu de l'étude lié un peu là-dessus
tu écoutes des histoires de personnes avec ça aide puis ça aide. Puis oui, écoute, ce groupe-là, ça a été phénoménal. Ça a duré,
je pense, une heure et demie dans lequel on a tous parlé de nos défis. Qu'est-ce qui nous faisait du
bien? Qu'est-ce qui nous calmait? Puis c'est drôle parce qu'à chaque fois, je demandais quel
est le plus gros élément de support. Est-ce que c'est les groupes que vous avez eus? Des fois,
ça peut être une page Facebook où il y a plein de filles qui se regroupent et tout ça. Puis tout le monde disait c'est mon chum.
Puis tu sais, on en parlait justement hier, le chum devient une espèce de proche aidant
jusqu'à un certain point pour soutenir la femme qui passe à travers ce processus-là,
parce que je pense qu'on le vit plus vivement qu'un garçon, on est plus directement dedans.
À peine.
Puis tu sais, mais en même temps il doit vivre tout ça aussi, mais On n'est plus directement dedans. À peine.
Puis, tu sais, en même temps,
il doit vivre tout ça aussi.
Mais il n'y a aucune formation.
Le gars, il est droppé là-dedans puis il est comme,
OK, go, je vais à ta blonde.
Puis là, ta blonde,
tu joues en mode.
Bonne chance.
T'es fou, hein?
Oui.
Colin, vous êtes bon.
Vous êtes...
On est...
Les deux, vous avez des défis différents.
Mais vous êtes vraiment bon aussi.
Je vous trouve tellement comme parfait.
On dirait que Ça marche bien.
Moi, je vous verrais
faire des conférences de ça
ensemble. Écoute, j'aimerais tellement ça.
Au début, il n'était même
pas censé faire le podcast avec nous.
Je suis allée le têter.
Je suis là.
T'es super bon.
Il y a d'autres petites questions.
Je ne sais pas, on est rendu à quelle heure dans le podcast.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas si on continue sur Patreon.
Je veux savoir qu'est-ce que vous souhaitez pour ce qui est à venir.
Peu importe le dénouement, comment vous voyez ça, ce qui est à venir dans vos vies à vous.
Pour nous.
Au plan large?
C'est une bonne question.
Je pense honnêtement, dans mon cas, c'est juste... OK.
Quand je suis rentrée dans ce processus-là,
ça revient encore à ta question au début,
de pourquoi je suis ici.
Pourquoi j'ai demandé...
Je me suis dit, il faut que j'en retire quelque chose de positif.
Puis ça se peut que ça arrive, puis que ça marche pas,
puis que j'ai pas d'enfant, mais je me dis,
si au moins je peux utiliser ça comme opportunité,
puis d'aider tous ceux et celles
qui passent à travers ce processus-là
à s'ouvrir un peu plus ou à se sentir
un peu moins seule, ou des fois c'est juste d'apporter
un certain support dans les moments
où t'en as besoin, puis de dire, écoute, je suis pas tout seule,
puis c'est, OK, j'ai entendu quelqu'un parler de ça, puis elle vit la même chose
que moi, puis juste ça, si je suis capable tout seul. J'ai entendu quelqu'un parler de ça, puis elle vit la même chose que moi.
Juste ça, si je suis capable d'amener ça,
puis d'aider à démocratiser,
sensibiliser les gens un peu autour de ça.
On n'en parle pas beaucoup,
mais je ne sais pas pour vous,
mais je sais que moi, dans ma génération,
à l'école, l'éducation sexuelle,
c'était très, très, très sommaire.
On te parlait de mettre un condom si tu ne veux pas tomber enceinte.
On te parlait un petit peu des MTS.
Ça ressemblait pas mal à ça. On ne rentrait pas dans ton cycle ovulatoire, ça a l'air de quoi,
quand est-ce que tu peux tomber enceinte, c'est quoi les maladies qui peuvent arriver autres que les MTS,
c'est l'endométriose, les fubromes, les ovaires polycystiques, toutes ces choses-là.
Moi, je l'ai appris parce que j'étais à l'échelle médecin,
puis qu'éventuellement, on m'a shooté ça en pleine face, puis après j'ai googlé,
ce qui est vraiment
la bonne chose à faire.
Mais je me dis, nous, on va éventuellement,
notre génération, on va avoir des enfants
qui vont être un garçon ou une fille
et c'est à nous de les éduquer et de les aider.
Si tu veux apprendre,
si tu veux savoir, je pense,
si tu as des problèmes de fertilité ou pas,
ou juste être conscient qu'il y a des choses
qui ne sont pas normales.
Ce n'est pas normal que les menstruations fassent excessivement mal
à un point que ça te rende malade.
Mais il y a beaucoup de personnes qui vont tolérer ça
parce qu'ils se font dire que c'est normal que les menstruations se fassent mal.
Non, pas jusqu'à un certain point.
Ce n'est pas normal que tes cycles soient complètement déréglés
et que tu n'aies aucune structure là-dedans.
Si tu te prends des mois avant d'avoir des menstruations,
il y a des problèmes à travers ça.
Je pense qu'on est capable de tranquillement
amener ce sujet-là et de tranquillement sensibiliser
la génération, éduquer, donner
plus de contenu et ouvrir la porte à en parler
pour que ce soit peut-être un peu moins tabou.
Pour moi, ce serait vraiment, vraiment
un gros win de pouvoir travailler ça.
On parlait de l'impact sur la vie sexuelle.
La majorité des cliniques
n'offrent pas de services de sexologue. Pour moi, personnellement, c'est un des plus
gros impacts qu'il y a dans ta vie. Oui, ça impacte ton couple, mais l'aspect numéro
un, l'aspect sexualité, elle devient presque inexistante, la majorité du cas.
– Vous êtes dans ce processus-là. – Exact, exact. Fait que, tu sais, là, tu es comme
« OK, bien, je voudrais consulter une sexologue, ça pourrait être intéressant, un ou une. »
– Bien oui, vraiment.
– Tu ne penses pas par toi-même, tu ne penses pas à ça,
il faudrait que je consulte une sexologue,
ce n'est pas ton réflexe quand tu ne connais pas ça,
il faut que ça te vienne.
Même chercher des sources, googler,
à moins que je me trompe, tout ce qu'on googlait,
c'était tout, oui en anglais, mais de l'extérieur,
l'information, il n'y a pas de...
– Il n'y a pas beaucoup de sources au Québec
que j'ai trouv pour moi m'a pas
très confortable en français en français c'est ça petit jeu des compagnes anglais mais ça reste
quand même qu'un certain détachement tu fais que je pense que tu es on peut mettre plus de
ressources pour ces gens là tu es je parlais d'avoir peut-être aussi un espèce de marrainage
de quelqu'un qui a passé par le processus devrait soutenir une personne qui rentre dans ce processus-là, parce que c'est ça
que tu as besoin le plus possible.
Vraiment, c'est une bonne idée.
Justement, comme tu disais, les A.A.
C'est ça, juste de mixer avec quelqu'un
que tu peux dire, écoute, ça va pas.
C'est-tu normal, ce que je ressens?
C'est-tu normal que pour moi, je trouve ça extrêmement difficile?
J'en parle-tu au travail ou pas?
Il y a tellement, tellement de questions que tu te poses
que tu te dis, je le fais-tu, je le fais-tu pas?
C'est quoi l'impact de le faire?
Puis tu n'as pas beaucoup de ressources autour de toi.
Oui, tu as des cliniques, mais parler d'infirmière, c'est compliqué.
Parler de médecin, c'est encore plus.
Psychologue, oui, ils peuvent aider, puis je n'enlève absolument rien de ce qu'ils font
parce qu'ils sont vraiment, vraiment importants dans ce processus-là.
Mais il y a des moments où tu as besoin de parler à d'autres gens
qui vivent la même situation que toi.
Puis il y a un des défis là-dessus, c'est que les filles, entre autres,
qui passent à travers ça, bien, ils sont très, je veux dire, ouvertes à aider, puis tout ça, mais une fois qu'ils sont en les filles, entre autres, qui passent à travers ça, ils sont très
ouvertes à aider, mais une fois
qu'ils sont enceintes, souvent,
ils oublient par quoi ils sont tous passés,
les défis.
Il y a du monde avec qui on jasait,
qui sont passés aussi par là,
puis chanceux à tomber enceinte,
mais elle oublie que, oui,
ils se plaignent que c'est
difficile d'être enceinte, mais oublie pas le processus
par quoi on est passé parce que ça fait chier d'entendre ça.
Excusez-moi, je suis désolé.
C'est vrai qu'une fois que tu sors d'une réalité que tu as vécu, que tu sais qu'elle
était difficile et que tu as autre chose, même ça c'est dur d'être empathique des
fois, tu t'oublies, tu as ce tic t'oublies vite. Si vous aviez écouté un
podcast sur l'infertilité et puis qui vous utilise dans votre salon puis qui vous disait votre réalité puis
qu'il y a deux invités qui sont là puis qui parlent de ça, qu'est ce que vous auriez aimé entendre le plus?
Genre qu'est ce que vous auriez eu besoin d'entendre je pense deux choses
je pense la première c'est 100% normal qu'est ce que tu ressens
jean peu importe qu'est ce que tu ressens la frustration la peine le
sentiment d'injustice sentiment de colère qui se parvient des fois qui est
comme complètement incontrôlable c'est 100% normal pitié tu peux pas t'en
vouloir de ressentir ça puis souvent si je recevais des commentaires
oui mais si je me sens mal de tout ce que je me sens mal de pas être capable
d'être heureuse je me sens mal de pas être capable d'aller dans un baby shower
quoi que ce soit c'est normal puis je pense c'est justement d'accepter cette
émotion là tranquillement je pense c'est super important ce serait la première
puis la deuxième c'est après la, ce serait la première. Puis la deuxième, c'est apprendre à communiquer.
Parce que, tu sais,
t'as besoin de ça. T'as besoin de ça pour passer au travers, parce que c'est tellement difficile.
Puis t'sais, t'as besoin de toi t'arrêter, puis de prendre le temps
de comprendre ce que tu ressens, ce qui n'est pas nécessairement
facile, parce que je veux dire,
pour comprendre ce que tu ressens, il n'y a pas tout le monde qui manage
super bien, encore un, quand t'es
sous-hormone. Puis après, il faut que tu vulgarises
ça pour que ton chum ou ta conjointe ou tu peux importe comprennent aussi ce que tu ressens
cette frustration là avec des je pense que d'apprendre d'arrêter vraiment
prendre le temps de communiquer c'est pas important puis d'arrêter aussi de
parler de ça dans le moment où tu dis gagne c'est juste un moment off book
toi une tête par mois ou t on se voit soudain il faut d'un tic toc pour une bonne relation
scène fait toi ou deux semaines à la faire au moins une autre sortie un tournoi voyage
c'est le même principe pour la relation en soi de forcer à jeudi noël on parlera pas de fertilité
on parlera pas de ma relation familiale avec mon ex ou à des on parlera pas des problèmes, on va juste faire du fun,
juste parler de nous, on fait du fun,
on peut boire de l'alcool, pas se saouler,
mais juste aller dans un...
Ou se saouler!
Ou se saouler!
Juste dire que tu peux
faire du fun, faire une dégustation de vin,
faire un tournée vignoble, faire n'importe quoi,
ça va être ça.
Sortir de cette...
Allô, go-kart!
C'est pas une fois
de faire ça en scène
c'est ça
bon moi je trouve
bon en tout cas mais
c'est quoi qui vous a le plus aidé
si on veut donner un
tu disais qu'il n'y avait pas beaucoup de ressources
mais moi déjà là vous vous en êtes une
vous allez en devenir une
c'est quoi qui vous a le plus aidé
y'a-tu un groupe en particulier qui vous a comme
donné des
bonnes questions?
Des soutiens particuliers?
Je veux juste dire, je sais ce que je viens de dire, c'est problématique.
C'est quoi? J'ai comme dit, tu pourras pas faire ça en simple,
mais si tu fais redire, profite-en pendant
que c'est vraiment problématique, puis je m'excuse.
Je voulais pas...
C'est correct.
Je pense que c'est mon objet.
Mais non, mais ça revient à un point peu pareil que tu disais qu'elle conseille tu donnes mais profite de la vie aussi tu es arrête pas de vivre mais
moi tout le monde me disait profite-en pendant que tu peux dormir
mon bébé pleure c'était vraiment la ressource que je voulais qu'on m'aille j'en ai pas beaucoup je vais être
honnête avec toi le j'en ai pas beaucoup c'est beaucoup de lecture que j'ai fait à gauche à
droite et des livres y'a pas un livre que tu pourrais donner il y en a un écoute j'ai pas
le titre là mais c'est une journaliste qui l'a écrit qui était super intéressant mais j'ai pas
le titre malheureusement tu me le donneras et on va le mettre en-dessous.
On va le mettre sous ça.
Ce n'est pas...
On dirait que je m'attendais à ce que tu me disais,
il y a tel gros Facebook. Mais ça ne te tente pas d'en porter un?
Un bon?
Ça serait vraiment le fun. Après le podcast,
tu pourrais peut-être partir de ça et on va aller
te suivre sur ce groupe-là parce que je te trouve vraiment bonne
avec ton show aussi.
J'ai parti un petit Instagram parce que je partage mon parcours.
C'est plus facile.
Le médium est plus simple à Instagram que Facebook.
Je sais mon direct dans ma tête.
Facebook égale groupe égale
communauté. C'est des textes.
C'est lourd.
Instagram, tu en as fait une page.
C'est quoi le nom? Ça s'appelle lâcher prise.
Parce que c'est le mot, honnêtement, que tout le monde
lâche. Il disait, tu apprends lâcher prise dans ce processus-là
parce que tu n'as aucun contrôle. Tu fais que tout le monde lâche et d'être à prendre l'archipeliste en ce processus parce que tu auras aucun contrôle
tu fais juste j'adore ça qu'on peut aller voir l'archipeliste oui mais les
des choses moi et ça c'est je partage un mix de moi mon parcours qu'est ce que je
vis les moments d'information aussi que j'apprends aussi tu en cours de route
avec tel à faire j'ai appris ça c'est que le médecin m'a dit je partage tout
ça c'est un élément important ça le courir toujours après avoir de
l'information,
poser des questions aux médecins.
Je la regarde aller quand elle parle avec les médecins ou les infirmières.
Ils disent, oui, on va vous rappeler.
Mais prends les notes, quand est-ce qu'ils doivent vous rappeler,
puis quel produit, puis c'est quoi la prochaine étape,
parce qu'il y a des erreurs, ils font beaucoup d'oublis,
ils font beaucoup de changements.
Ah, t'as oublié tel test, ton test n'est plus bon.
C'est tout simple, mais poser des questions,
puis prendre des notes, puis tout ça, surtout pour, je dis la fille, parce que c'esté tel test, ton test, t'es plus bon, t'es plus capable. Mais poser des questions, puis prendre des notes,
puis tout ça, surtout pour, je dis la fille,
parce que c'est souvent à impacter à elle,
mais il faut vraiment suivre à cheval là-dessus,
puis être...
Il faut que tu sois proactif,
parce que si t'attends qu'il te rappelle ça,
répondez-moi.
Ah oui, oui.
OK, bon, c'est mon conseil.
Mais merci, on va continuer.
On a d'autres questions sur Patreon,
fait qu'on va les
poser le pire et bravo pour ce que j'ai fait aujourd'hui
j'étais capté tout le long c'est comme ça mais pour nous aussi je vois un
certain point juste faire ça s'ouvrir oui on peut le voir d'une part pour ça
j'ai dit je vous allez là je sais que c'est peut-être plus difficile mais
j'en peux pas pour toi j'en suis bravo avais là je sais que c'est peut-être plus difficile mais jean pape auparavant bravo de la fête mais très si le nombre de personnes
qui vous allez des espérations on se voit sur patria Sous-titrage Société Radio-Canada